20-10-2008
20-10-2008
13-10-2008
02-10-2008
21-09-2008
<<< | >>>
20-10-2008

Graphisme

© Papiers de Chine
© Papiers de Chine


Pendant qu’on est dans les pancartes, quelques enseignes irrésistibles à Kashgar..

© Papiers de Chine
© Papiers de Chine


20-10-2008

Au royaume tranquille

© Papiers de Chine
© Papiers de Chine

«Ping’an jiating». Littéralement, cela signifie «famille paisible», «famille tranquille». Des plaquettes métalliques arborant ces quatre idéogrammes sont clouées sur de nombreuses maisons de Kashgar et d’autres villes du Xinjiang. Les entrées de certaines mosquées arborent aussi cette même «tranquillité».

© Papiers de Chine
© Papiers de Chine


13-10-2008

Chercheurs de jade

© Papiers de Chine
© Papiers de Chine


Sa femme s’appelle Tursunguli. «Ça signifie jolie fleur», me précise-t-il, depuis sous son chapeau de paille. Lui, c’est Ahmet. Il vient de Altai, à l’extrême nord du Xinjiang. Depuis 1988, il vit à Hotan, «à l’extrême sud du Xinjiang.» «A Altai, c’est l’or qu’on cherche. Ici, c’est le jade!» lance-t-il, exhibant cinq petits cailloux translucides protégés par une pochette en plastique.

 

«J’ai passé vingt jours à piocher là-bas», dit-il, montrant fièrement la tranchée qu’il a creusée au bord de la rivière. Sa récolte vaudrait au moins 1500 yuan, soit 250 francs suisses. Autant que le salaire mensuel de son épouse, qui enseigne la géographie. De quoi motiver les nombreux chercheurs de jade, qui passent leurs journées à racler le lit de la rivière Yulong, juste à côté du marché aux bestiaux.

 

«Regardez-le, il va avoir des rhumatismes, avec ses savates, se moque Ahmet en pointant son voisin de tranchée qui se démène sous un soleil de plomb avec sa pelle, sa pioche, sa passoire et ses chaussettes détrempées. Moi je vous dis, pour chercher du jade, il n’y a rien de tel qu’une bonne paire de bottes en caoutchouc!» A côté, deux gamins s’éclaboussent en riant, complètement nus. Un vieil homme a mis le volume de sa radio portative à fond, pour tenter de ne plus entendre le bruit de sa pelle contre les cailloux.

 

Soudain, l’homme aux savates de caoutchouc s'interrompt. Au milieu des gravats, il distingue un éclat. «Du jade, du jade», s’écrie sa fille, qui le regarde depuis des heures, sous un parapluie rose. Le morceau est gros comme une pièce de cinq centimes: «Il vaut cinquante yuan, pas plus», décrète Ahmet, un rien altier, s’empressant de comparer la trouvaille de son concurrent avec ses propres trésors. Infatigable, insensible au soleil ardent et à ses pieds qui doivent ressembler aux raisins secs de Turpan, son voisin de tranchée a déjà repris sa pioche. Il est midi, la pêche ne fait que commencer.



02-10-2008

Karakoram, mon amour

© Papiers de Chine
© Papiers de Chine


On a beau savoir que la route est mythique, l’ébahissement reste entier. La route du Karakoram qui relie la Chine au Pakistan, de Kashgar à Islamabad offre des paysages somptueux. Dunes, roches rouges, glaciers, canyons, on ne sait plus où donner la tête tant les cirques sont époustouflants. Les Pamirs d’un côté, le mont Ata Muztagh de l’autre, la route traverse les contrées ouïgoures, kirghizes, tajikes. Les yourtes côtoient les maisons de terre, les yaks les chameaux et le désert le lac Karakul aux eaux turquoises. Magique!

 

© Papiers de Chine
© Papiers de Chine

 

 



21-09-2008

Jour de marché

© Papiers de Chine
© Papiers de Chine

Comme à la ferme


Dimanche, jour de marché à Hotan (Hetian), au sud de l'immense désert du Taklamakan, sur la route de la Soie. Un marché aux bestiaux incroyable, des visages et des regards intenses. Il faut se pincer pour réaliser que nous sommes encore en Chine.

 

© Papiers de Chine
© Papiers de Chine


< Page précedente | Page suivante >